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 those days are gone.

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Date d'inscription : 02/08/2014
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# Wtf, déjà ?!
Phase 3, tuez-moi



MessageSujet: those days are gone.   Sam 6 Sep - 15:38

Il faisait assez beau, aujourd'hui, mais allez savoir pourquoi, Aidan avait décidé de s'enfermer dans un centre commercial pour presque toute la journée. Pourtant, le shopping, c'était pas nécessairement sa tasse de thé : il en faisait quand il le fallait, pour remettre au goût du jour sa garde-robe (et dans ces moments-là, il n'hésitait pas à faire brûler la carte grise) ou parce qu'il avait un cadeau d'anniversaire à acheter. Curieusement, malgré son affection toute particulière pour les marques, la qualité et les ustensiles dernier cri, notre jeune Américain n'était pas un grand adepte du lèche-vitrine. C'est également pour cela qu'il était aujourd'hui seul dans ce mall : il avait l'intention, au départ, de finir ça vite, et bien. À vrai, dire n'était pas là pour lui mais parce que sa mère lui avait demandé de passer chercher une paire de chaussures qu'elle avait commandé dans un des magasins du centre. Elle travaillait beaucoup et n'avait pas eu le temps de passer les chercher elles-même : si personne ne passait dans les jours à venir, le responsable de la boutique l'avait menacée de les mettre en vitrine. Bref, c'est la raison pour laquelle Aidan était dans ce centre commercial depuis presque une demi-heure : il traînait, ici et là, regardait les nouveautés technologiques tout en jetant de vagues coups d’œil aux fringues qu'il n'avait pas le courage d'essayer aujourd'hui, s'arrêtait de temps en temps pour acheter un café ou un truc à manger. Il prenait son temps : aujourd'hui, il n'avait rien de prévu. Peut-être juste retourner dans son lit.
Sa promenade hasardeuse – il n'était toujours pas allé cherché les chaussures de sa mère, d'ailleurs – le mena à l'autre bout du centre commercial, là où il n'y avait pour passer à l'étage que deux ascenseurs. Lorsqu'il y parvint, un des deux allait justement bientôt refermer ses portes : notre jeune homme trottina rapidement jusqu'à celles-ci, glissa son pied entre les deux battants pour bloquer la fermeture et se faufila dans la cabine comme un serpent. Plutôt fier de son agilité, il appuya sur le bouton de l'étage qu'il voulait atteindre puis recula jusqu'au fond de la cabine sans jeter un regard à l'autre type qui partageait l'endroit avec lui tout en lâchant un petit soupir de satisfaction. Cette fois, il allait aller chercher ces maudites chaussures puis rentrer chez lui. Il lui tardait d'aller se coucher jusqu'à 22h puis de sortir avec ses potes. Mais tandis que les portes se refermaient lentement sur elles-mêmes, ce fût comme si un profond malaise s'était abattu dans leurs 2m carré d'espace : Aidan venait de reconnaître l'autre individu debout non loin de lui. Il eut envie de se jeter sur le bouton d'ouverture des portes et de se casser en courant, mais ils avaient déjà commencés à monter. Il n'avait aucune échappatoire. C'était Junno, Wang Junno. Si Aidan pouvait se vanter d'avoir couché avec beaucoup de monde, il ne pouvait pas prétendre avoir eu de nombreux petits copains ou copines : en fait, il n'y avait eu que Junno et une autre fille avec lesquels on pouvait vraiment considérer qu'il y avait eu une vraie relation. Dans les deux cas, ça ne s'était pas très bien terminé. Surtout avec Junno : Aidan était jaloux. Jaloux d'à peu près tout et tout le monde. Réflexe stupide face à cela d'un homme qui ne sait pas exprimer ses sentiments, il s'était éloigné, avait ignoré Junno jusqu'à ce qu'ils se disputent, deviennent chacun très (trop) violents et que Aidan finisse par le jeter définitivement. Ou l'inverse, il ne savait plus trop. Dans toute cette confusion, qui avait mit fin au carnage en premier. Aidan ne pipa mot, se contentant de fixer intensément les portes de l'ascenseur, impatient qu'elles s'ouvrent. Il n'était pas prêt pour ça.
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Date d'inscription : 03/08/2014
Messages : 259

# J'suis bien mal
Phase 2, sniff


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MessageSujet: Re: those days are gone.   Dim 7 Sep - 12:11

Aidan ∞ Junno
« On ne peut jamais tourner une page de sa vie sans que s’y accroche une certaine nostalgie »
Où devais-je me rendre ? Que devais-je faire ? En cette si belle journée, je ne savais vraiment pas quel choix de sortie prendre. J’étais tiraillé entre une simple promenade et une sortie dans le quartier le plus réputé de la ville. Bien sûr, je pouvais très bien aller sur la plage aussi, ou alors faire une visite surprise à un ami, j’avais maintes et maintes possibilités, mais autant rapidement restreindre ce vaste dilemme. Etendu sur mon fauteuil, je réfléchissais rapidement, essayant de ne pas perdre une seconde de plus. Poussant un soupir de désappointement, je finis par me lever, décidé à aller à Gangnam. J’avais certaines choses à prendre, comme de nouvelles baskets ou encore un nouveau short que j’avais repéré depuis quelques jours mais que je n’avais pas osé acheter pour le moment. Je détestais dépenser, mais plus encore, je détestais dépenser dans les grandes marques, ceci dit, il m’arrivait parfois de me faire quelques plaisirs, même si rares ils étaient. Me préparant rapidement, je pris mes affaires, sortis et m’en allais vers le quartier désiré. J’avais comme un bon pressentiment et puis, aujourd’hui, je me sentais étrangement attiré par ce quartier, même si je savais pertinemment que c’était quelque part une excuse pour m’y rendre. J’aimais bien ce quartier, Gangnam, même si je n’avais franchement pas les moyens d’acheter souvent là-bas. J’aimais surtout le quartier parce que c’était habituellement animé, qu’il y avait du monde et que je trouvais souvent de bonnes affaires, même si je n’achetais qu’une fois ou deux fois l’an. La seule chose que je n’aimais pas vraiment, c’était ce côté un peu bourgeois qui parfois me faisait sentir mal à l’aise.

Après quelques difficiles minutes à être dans les transports en commun, je finis par arriver à destination. Respirant profondément l’air du quartier, je me dirigeais rapidement vers mon premier objectif : le gigantesque centre commercial, là où tous les assoiffés de shopping s’y rendaient, même s’il n’y avait pas que les boutiques, fort heureusement. Il était tellement titanesque qu’il était facile de s’y perdre et c’est ce qui m’était arrivé maintes et maintes fois. Par chance, je connaissais l’endroit, à force, et je n’avais pas besoin de me perdre dans des boutiques inutiles. Entrant dans le seul ascenseur vide, je laissais mon esprit vagabondait un moment, me demandant si au passage, je devais prendre un cadeau pour Xiao, pendant que j’étais ici. Il allait sûrement être content si je lui en prenais un et puis ça allait être mon premier cadeau depuis notre réconciliation. Immergé dans mes pensées, je ne me rendis pas immédiatement compte que quelqu’un était entré dans l’ascenseur et ce n’est que quelques secondes avant que l’ascenseur ne se décide à monter que je finis par réaliser la présence d’un inconnu. Jetant un rapide coup d’œil à cet étranger, je sentis mon cœur battre précipitamment contre ma poitrine et mon pouls montait en flèche. ‘’Merde’’ me répétais-je plusieurs fois. Qu’est-ce qu’il faisait ici ? Pourquoi était-il dans le même ascenseur que moi ? Il fallait que je parte, rapidement. Il était encore temps, il suffisait juste d’appuyer sur le bouton d’ouverture, et tout était bon. Je ne pouvais pas rester une seconde de plus avec lui. Néanmoins, j’étais tellement perturbé par sa présence que je n’osais pas faire un seul geste et rapidement, il fut trop tard pour faire demi-tour. Me collant contre la paroi de l’ascenseur je me demandais s’il m’avait vu lui aussi ou pas. C’était très embarrassant de le voir, ici, et mon cœur avait encore les traces de cette confusion. Me mordant les lèvres, je tentais de fixer mon regard sur un point précis qui était le sol. Retenant ma respiration, je priais pour que l’ascenseur arrive rapidement à destination, mais je dus prier trop fort et à l’envers car l’ascenseur, alors qu’il allait arriver, s’arrêta brusquement, laissant un bruit, quelque peu déconcertant et alarmant, retentir dans la cabine. « Merde ! » ne pus-je m’empêcher de dire à voix haute cette fois-ci. C’était véritablement la merde. Il ne fallait pas être débile pour comprendre ce qu’il venait de se passer, comme si j’avais besoin de ça maintenant ! On était enfermé . . .
code by Silver Lungs



+ And hope seems like a promise
There's no way I can hide it's written on my face and all these complications now . . . Maybe I'm afraid to open up and let You in behind the curtain. Maybe I'm afraid of the questions that I know You'd raise what I thought was certain. © caius
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